survie

Published on juillet 17th, 2016 | by Florian L

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Elements théoriques de survie et cie

A la base de cet article, je souhaitai vous présenter ma liste de matériel en prenant soin d’argumenter les choix par de la théorie.

Très rapidement, il est apparu que mes commentaires portaient essentiellement autour de quelques « idées & concepts » développés dans le milieu de la survie et du bushcraft…

Je pense qu’il est plus intéressant de faire un article sur ces « grands » principes que sur la liste : ils vous rendront autonomes dans vos choix de matos et vos décisions sur le terrain.

Sources :

Je n’ai aucune paternité sur les thèmes développé ci-dessous : même si j’interprète à ma sauce, je ne fais que diffuser.

Ma principale source, c’est ma bibliothèque physique. Beaucoup de livres sur la nature, les plantes comestibles, l’artisanat, la paléo, la chasse, la survie, le bushcraft et même quelques « vrais » manuels militaires (ex : TTA115 de l’armée Fr « Survie au combat »), en Français comme en Anglais.

Ensuite vient l’autre bibliothèque : internet. Je consulte régulièrement 3 forums : randonner léger, vie sauvage & survie ainsi que l’EVSF. Le plus intéressant là dedans, c’est la fonction « rechercher ». Farfouiller dans les archives est une activité chronophage mais souvent récompensée…

Enfin, tout ce bagage intellectuel serait vain sans une validation par « le terrain ». Je n’ai jamais fait de stage de survie (Je ne dis pas que ça sert à rien, j’aimerai bien en faire mais j’attends qu’on m’invite 😉  et je n’ai pas grandi pieds nus avec des loups. J’ai tout appris, seul, en autodidacte… Et j’en apprends encore tous les jours…

MUL (Marche Ultra Légère)

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Le coupe vent « stow away » en pertex peut être considéré comme du matos « MUL »… Mais aussi PERLE… Je ferai très prochainement une review de ce petit vêtement technique pas cher, pas lourd et pourtant génialissime.


Les randonneurs MUL cherchent à s’alléger au maximum. Il n’est pas rare de les voir partir plusieurs jours avec moins de 8Kg dans le sac. Leur approche met en lumière ce qui est indispensable et ce que l’on peut optimiser. Très intéressant.

Par ailleurs, on leur doit pas mal de bricoles comme par exemple le réchaud à alcool P3RS, le réchaud IKEA (dont j’ai fait une review), les quilts, les ustensiles en titane…

On leur doit aussi ce magnifique dicton : « On porte sa peur ». En effet, on s’encombre souvent d’objets qui servent à nous rassurer… Mais gaffe à ne pas tomber dans l’excès inverse : des sacs abusivement minimalistes reflétant peut être une trop grande confiance en soi (je pense plus au touriste en espadrilles armé uniquement de sa petite bouteille de 50cL qu’au MUL expérimenté qui s’est allégé progressivement).

Ceci dit la randonnée ultra légère n’est pas sans défauts, AMHA.

Partir en rando sur plusieurs jours avec si peu (1L d’eau, baskets de fillettes, bikini-poncho-tente), c’est se confronter à l’inconfort et/ou se mettre en position de faible résilience face au moindre pépin/imprévu… après… le poids de la peur hein… Si les marcheurs ultralégers ne revenaient jamais de leurs escapades, ça se saurait…

Enfin, je trouve que les textiles MUL tiennent mal dans le temps. C’est surtout vrai pour les équipements soumis à l’usure et la crasse comme les sacs à dos, les sacs de couchage ou les vêtements… Les tarps silnylon sont en revanche un excellent choix.

Les 5C de la survie + 2C complémentaires.

 

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Voici le contenu de la banane illustrée en couverture. A lui tout seul, c’est un 7C fonctionnel + kit 1er secours. (la gourde et le poncho ne sont pas 24/24 attachés sur la sacoche) Le Ziploc est un interrupteur mental: si on a besoin d’un truc à l’intérieur de ce sachet, c’est que quelque-chose cloche il qu’il faut s’arrêter faire le point. Pas de liste précise: l’intérêt c’est que vous la fassiez vous même.


Les 5C sont les 5 familles d’outils indispensables à la survie dont la fonction commence par C : couper (couteau, scie), contenir (sac à dos, gourde), cordage (euh, cordelette), couvrir/calfeutrer (abri, vêtements), combustion (briquet, allume feu),

A ces 5C primordiaux s’ajoutent deux « C » complémentaires : communiquer (sifflet, GSM, gilet fluo) et carte (boussole, carte IGN).

Lorsque vous choisissez votre matériel, posez-vous la question : à quel « C » cet accessoire répond-il ? Si vous ne trouvez pas la réponse, c’est que l’objet n’est pas fondamentalement indispensable.

De plus, vous devriez toujours avoir sur vous un « 7C minimaliste ». Combiné à un équipement de 1er secours (1 compressif + 1 paire de gants…), il s’agira de votre « kit de survie ».

La théorie du gros

Dans la nature, on se rend assez vite compte que l’on n’a pas besoin de beaucoup d’objets différents… Mais ce matériel gagne à être légèrement surdimensionné afin de ne pas subir les imprévus.

Par exemple, une grande tarp (comparé à un poncho-tente) vous garantit une surface de vie confortable tandis qu’il pleut des cordes. Un couteau de 6 pouces (comparé à un mora) vous facilite la production de combustible même lorsque tout le petit bois est pourri, un gros sac à dos vous évite de trop perdre de temps à ranger votre matériel en mode origami et sert de pied d’éléphant (pour les grands frileux qui ont les pieds qui dépassent du tapis de sol =), un gros pull en laine un peu trop chaud (ou un gros sac de couchage) vous tiendra au chaud si vous choppez de la fièvre ou si vous les avez mouillé par accident…

Bref, le matériel « bourrin » n’est pas nécessairement le plus lourd (un tarp 2.5×3 en silnylon ne pèse que 500g). Il s’agit de prévoir un peu large sur les 7C pour  « être bien quand ça va mal ».

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Un gros tarp 3x3m, c’est une belle surface de vie, même s’il pleut.

Le matos « PERLE »


C’est une méthode récupérée sur le forum « vie sauvage et survie » afin de sélectionner son matériel et n’emporter que des petites « perles ».

PERLE est en fait l’acronyme de : Polyvalence, Efficience, Rusticité, Légèreté, Economie. Chaque objet que vous emportez doit répondre favorablement à ces 5 critères.

Polyvalence : se poser cette question permet d’écarter les accessoires mono-taches au profit d’équipements polyvalents. Par exemple, le couvre sac ne sert qu’à protéger son sac de la pluie (et faire une bassine) tandis qu’un poncho peut faire office de protection contre la pluie sac+bonhomme, tapis de sol, tente, sac pour benner des feuilles mortes (construction d’abri)…
Attention cependant : les trucs trop « multi-tout » finissent souvent par être « poly-rien ».

Efficience : je n’aime pas le mot efficacité, je lui préfère la notion d’efficience. L’efficience c’est le rapport entre les moyens déployés et le résultat obtenu.
Il s’agit, par exemple, de mettre en balance d’un coté la réponse d’un objet à un besoin et de l’autre le poids qu’il va peser dans votre sac. Une tronçonneuse, c’est efficace, une scie c’est efficient. Caricatural, mais vous aurez compris l’idée.

On pourra aussi évaluer la simplicité de mise en œuvre par rapport à l’efficacité brute : une lame de scie à buches est certes plus légère/coupe plus fort qu’une scie pliante mais demande 20 minutes de bricolage le temps de réaliser un scie à cadre. Un réchaud à gaz est plus lourd que du bois ramassé sur place mais permet de cuisiner sous tente sans délai ni effort….

Rusticité : l’objet doit être solide, réparable et simple dans son fonctionnement ou dans son entretien.

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Exemple typique de matos PERLE: le poncho « mili » à oeillets.

Légèreté : le poids brut de l’accessoire. Chacun jugera en fonction de ses capacités mais gardez à l’esprit que les médecins de montagne considèrent le poids idéal d’un sac à dos à… 10% de votre poids !!! (source) Faites le calcul, c’est vraiment peu ! Plus que de la fatigue, un sac trop lourd entraine des blessures aigues ou des problèmes de santé sur le moyen/long terme : le poids est bien l’ennemi du randonneur.  De plus, à partir d’une certaine maturité de pratique, la chasse au moindre gramme superflu devient de plus en plus difficile.

Economie : il s’agit d’un paramètre avant tout psychologique. Vous devez vous poser la question : le prix est il un frein à l’utilisation ? Par exemple, êtes-vous prêt à imprégner de sébum, de sueur et de boue un sac de couchage en duvet à 350€ (qui va devenir de moins en moins performant au fil des lavages) ?

Les 3 couches

Les « 3 couches » est une méthode pour sélectionner ses vêtements… et s’habiller.

La première couche près du corps doit évacuer la sueur et garantir une bonne hygiène. La seconde couche, ou couche thermique, vous isole du froid : c’est le domaine des pulls, des doudounes et des polaires.

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Un bon exemple de « 3 couches » à avoir en rabe dans son fond de sac: un t shirt sec et propre, un pull en laine wool power 200 et un coupe vent pertex.

La dernière couche vous isole des éléments. Ces vêtements doivent protéger de la pluie et du vent bien entendu… Mais aussi, si possible, les escarbilles du feu et de l’abrasion de la terre !

La combinaison d’une partie ou de l’ensemble de ces 3 couches vous rend extrêmement adaptatif face au terrain et à la météo.

Les 3 tas de St Exupery


Au retour de chaque rando et/ou de chaque bivouac, disposez votre matériel en formant 3 tas. Le 1er tas correspond à tout ce qui vous a été utile. Le second à tout ce qui aurait pu être utile mais qui ne vous a pas servi. Le dernier tas représente ce qui ne sert pas. A votre prochaine sortie, vous n’emporterez pas les objets du 3e tas et examinerez avec un œil critique le 2e tas.

« La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à revendre sur Ebay ».

– Antoine de St Exupery, je crois.

« The more you know, the less you carry » (Mors Kochansky).

On peut prendre la phrase au pied de la lettre : faire plus avec moins.

Concrètement, il s’agit de se demander si, pour chaque besoin, on ne pourrait pas y répondre par un artisanat et/ou une technique plutôt que par un outil « emporté ». On touche là à l’étymologie du « bushcraft » qui consiste à fabriquer des choses dans les bois.

Par exemple, il est CERTES infiniment plus pratique d’employer de la corde achetée au lieu de devoir fabriquer soi même de la ficelle… Les cordages sont même l’un des 7 « C » de la survie… Mais savez vous les tresser vous même ? Avez vous aussi essayé de contourner le problème en fabricant votre abri sans l’aide de cordelette (oui il y a des techniques, voir l’article de la tchoum) ? Savez vous que les racines de résineux fournissent des liens « prêts à l’emploi » relativement souples/solides (idem avec des éclisses de ronces et de certaines plantes utilisées en vannerie sauvage) ?

Dans exemple, l’idée n’est pas de se passer totalement de « paracorde », mais plutôt de n’emporter que le strict nécessaire au montage du tarp + une petite longueur dans la poche (kit survie). Les autres constructions de camp (réflecteur, trépied etc.) devenant de la débrouille ludique.

KISS 

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Mon « gros » sac à dos de 80L. Un tube, pas de merdouilles. Comme expliqué dans ce chapitre, le matos « gros » n’est pas nécessairement le plus lourd.Ce sac pèse 2.7Kg. On trouve des sacs de 60L à 2.9Kg… et qui sont loin d’égaler la robustesse et le confort de ce Berghaus.

Keep it stupid simple ! Plus un objet est complexe, avec plein de sous systèmes et plus il a de chances de casser ou de tomber en panne (puisque la panne d’un élément compromet le fonctionnement de l’ensemble).

Ensuite, plus un outil est compliqué à utiliser et plus on a de chances de faire une fausse manip, de se blesser ou de perdre du temps.

Votre équipement doit être simple de conception et d’utilisation.

Par exemple, pour moi, un bon sac à dos, c’est un tube, un rabat au sommet, des bretelles et une ceinture lombaire.
Le sac n’a alors qu’une seule putain de fonction : porter des trucs. Les sacs avec accès zippé par le bas, le coté ou le milieu : non merci. Si le zip casse, la fonction « porter des trucs » est compromise.

Humilité

Oui j’ai mis l’humilité dans cette liste d’influences. Je tiens cette « valeur » de John C de l’EVSF. mais je ne suis pas sur qu’il l’interprète de cette façon (ça reste fort possible). Humilité a pour racine « humus ». De cette étymologie, j’en tire un triple sens.

1 être proche de la terre. C’est-à-dire aimer la nature. Niveau matériel, cela se traduira par des choix d’équipements durables et exempts de polluants (les produits déperlants fluorés sont des perturbateurs endocriniens).

2 être proche du sol. Beaucoup d’activités de bushcraft vous demandent de vous pencher, vous accroupir, vous mettre à genoux : cueillette, pistage, feu… Vous aurez donc besoin d’un matelas en mousse « sacrifiable », d’un pantalon (très) résistant à l’abrasion et qui sèche rapidement et ne pas avoir peur de se « salir ».

3 être conscient de ses faiblesses et de ses lacunes. Admettre que l’on ne sait rien est préalable à l’acquisition de connaissances (voir effet Dunning Kruger)

Cindynique

Grosso merdo, la cindynique est l’étude du risque. J’ai d’ailleurs écrit un article à ce sujet (en 2014 !!!) et je vous invite à le lire.

Il en ressort une liste personnalisée des dangers objectifs d’un milieu donné et pour une activité donnée classés par ordre de priorité.

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Les chutes en montagne sont une cause fréquente de rapatriement par les secours… et parfois l’élément déclencheur d’une situation dégradée conduisant à l’hypothermie… Les bâtons ont beaucoup de vertus, dont celui de vous éviter de vous casser la binette… C’est pour moi un équipement de survie à part entière ! Le répulsif à tiques, idem: la maladie de lyme figure, pour moi, au sommet des dangers qui me guettent…

Sur ma liste perso, la maladie de Lyme figure au sommet. J’y réponds par une tenue adaptée, des pinces tire-tique, des coups d’œil réguliers sur le pantalon pour les repérer en train de grimper, un miroir pour se checker « les angles morts » chaque soir, du répulsif à base d’Icaridine concentrée à 20% mini et mes bâtons pour battre l’herbe lors des traversées de zones à risque (zone à risque = humidité + température moyenne + végétation herbacée + traces gibier)…

La règle des trois

On meurt en 3 secondes d’inattention, 3 minutes à pisser le sang ou à asphyxier, 3 heures en hypothermie, 3 jours sans eau, 3 semaines sans alimentations, 30 ans avec une mauvaise hygiène de vie (clope, malbouffe, sédentarisme) et en 300 ans sans se baigner dans le sang de 3000 vierges.

Cette règle sert en amont, à choisir son matériel / ses connaissances et en aval à établir des priorités en cas de pépin.


Les 4 piliers / la pyramide de la survie

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La pyramide de la survie est un classique intéressant mais qui gagnerait à être amélioré.

Globalement, je suis d’accord avec le fait que l’attitude / le mental, la condition physique, les savoirs et l’équipement sont 4 éléments fondamentaux de la survie.

Là où je coince, c’est dans la hiérarchisation de ces 4 fondamentaux. Je ne conteste par l’importance supérieure d’un bon mental sur les outils. Je trouve simplement que l’on fait l’impasse sur les effets de feedback que ces domaines ont les uns sur les autres.

AMHA, il faut accorder à chacun de ces 4 piliers une importance égale et les interconnecter en 32 relations.

Par exemple :
– Effet d’une bonne condition physique sur le mental : « un corps fort obéit, un corps faible commande »…
– Effet d’une bonne maitrise des savoirs sur le mental : on gère mieux son stress lorsqu’on est en terrain connu…
– Effet d’un bon équipement sur la condition physique : on se fatigue / blesse moins avec du matériel adéquat qu’avec de l’inadapté / de la mauvaise qualité…
– Effet d’un bon équipement sur le mental / attitude : la facilitation des tâches par un bon outillage permet de libérer des ressources mentales qui autrement auraient été allouées à la résolution du problème…
– etc.

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J’aime bien les « défis survie »: faire des choses simples, mais en se compliquant la vie. Là, en l’occurrence, il s’agissait de faire une braise en suivant la méthode de feu à l’archet en utilisant UNIQUEMENT les matériaux situés dans un rayon de 25m. Impossible de trouver une drille droite, il a fallu en sculpter une… Ce genre d’entrainement est, amha, bon pour le mental et les savoirs faire.

On se rend bien compte que de simplement placer un élément au dessus d’un autre, même si ça semble pertinent au premier abord, c’est ne pas voir une foultitude d’enseignements. En fait, tout est interdépendant…

Voilà, c’est fini. Si vous connaissez d’autres  « mini philosophies » du même genre, je vous invite chaudement à mes les communiquer par message privé ou commentaire !

@+ !

 

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About the Author

pratique le camping sauvage, la glane de plantes et champignons, bricole des affuts / abris de fortune... Par l'intermédiaire de Tacticraft, il souhaite aujourd'hui partager sa passion de la "verte".



9 Responses to Elements théoriques de survie et cie

  1. Manu Limbioul says:

    Exellent article. J’aime bcp l’idée d’interconnexion des éléments de la pyramide de Wiseman.

    Je partage sur Facebook.

    Merci à toi.

    Man

  2. Bjarnulf says:

    le principe du gilet ou ceinture tactique est bien connu chez les militaires de terrain en résumé tu as ton sac avec les équipement de confort et certain équipement plus lourd et ensuite tu as ton gilet tactique ou un gros ceinturon avec poche comme le tien avec à l intérieur les mêmęs objet que dans ton sac mais en modele réduit au niveau poids ou encombrement, avantage: lorsque tu dois évacuer rapidement et que tu était en train de faire tes besoins ( il n y a pas que dans les films que ça arrive) et bien tu as un minimum de matos sur toi. Si tu as la chance de tout garder et bien tu as le bon vieux principe du « 2 pour1 ».
    merci pour ton travail.

  3. Bjarnulf says:

    Pour compléter j utilise aussi des top en lycra type decath’ super par temps humide ou zone inondé car méme mouillé tu reste au chaud, par contre attention au échauffements si tu porte longtemps…
    petit point concernant le multicouche : j utilise aussi le T shirt, ullfrotté et coupe-vent mais pour ne pas abimé ces précieuse couche une veste legere par dessus pour éviter les déchirures accidentel et qui si elle possède suffisament de poche peut remplacer la ceinture a pochette ( voir le matos pour le pêche à la mouche par exemple…)
    @+

    • Florian L says:

      C’est clair que la ceinture à pochettes… C’est lourd à vide…
      A la base j’aime bien porter un ceinturon pour avoir mon couteau, ma boussole, ma lampe et mon firesteel sous la main (et le pansement compressif+gants)…

      Dès que le temps me permettra de porter ma british smock sans suffoquer, la banane va probablement sauter.

      @+ !

  4. Burdigala says:

    Bonjour,

    Tu utilise toujours le Vulcan, même en sortie seul? Il me semblait que tu avais aussi un Centurio qui pourrait te faire gagner quelques centaines de grammes?

    • Florian L says:

      Le centurio n’est pas à moi… Et de toutes façons, après essai, la ceinture lombaire atterrit sur mon nombril, je suis trop grand pour ce sac.

      J’utilise presque tout le temps le vulcain; je le trouve adapté à ma morphologie. Je réfléchis à découdre les zips latéraux et la jupe intérieure qui ne m’ont pas servi depuis longtemps… Il y a facile 500g à gratter.

      Certes, j’ai plus besoin d’un 45L / 50L que d’un 80L… Au moins, je ne suis pas préoccupé par le volume de mon équipement: fourrer un gros pull en laine peu compressible ne me pose aucun souci d’espace, j’ai la place. De même, je ne « range » pas mes affaires dans mon sac: je bourre. Même mes sacs compressif du tarp, du poncho ou du sac de couchage sont surdimensionnés. 99% du temps, ça évite de se prendre la tête pour de mauvaises raisons, 1% du temps restant, quand on grelotte, quand on a une main en vrac etc, ça évite de se prendre la tête pour de bonnes raisons XD.

      Je me sert aussi du sac comme d’un pied d’éléphant. Etant grand mes pieds dépassent du tapis de sol et dès 10C*, j’ai froid aux petons. Je me glisse donc dans le sac à dos et son dossier fait office d’isolant contre la perte de chaleur par conduction.

      voilà voilà…

  5. Nico says:

    Ah putain de captcha qui m’a supprimé tout mon commentaire !!!
    Bon, je reviendrai le rédiger + tard je dois bouger là.
    Merci pour cet article Flo.
    A+

  6. Pampam says:

    Pour la maladie de lyme: le premier signe de la maladie est une plaque rouge qui s’etend au pourtour de la piqure, tres evocatrice, facile a reconnaitre quand on connait ! On considere que la tique ne transmet pas la bacterie (borrelia bugdorferi si je ne dis pas de betise) si elle est retiree en moins de 24 heures
    Enfin, et le plus important, c’est d’utiliser une goutte d’huile sur la tique: celle ci plonge sa tete dans la peau pour sucer le sang et respire par l’arriere. Une goutte d’huile et vous empechez la tique de respirer, elle se retirera d’elle meme pour ne pas mourrir d’asphyxie et vous n’aurez pas le risque d’arracher le corps en laissant la tete dans la plaie comme cela peut se produire avec une pince et autres idees du meme genre. La plaie peut ensuite s’infecter et ce n’est pas l’ideal, surtout en condition de survie

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