matériel Ontario SP50

Published on septembre 19th, 2014 | by Florian L

13

Quelques couteaux déconseillés…

Écrire des reviews détaillées de couteaux, c’est intéressant (AMHA) lorsqu’elles ont pour sujet des outils dont le design fonctionne à peu près bien : cela permet d’approfondir la critique. En revanche, lorsqu’un couteau présente un ou des défauts qui rendent son utilisation rédhibitoire, mieux vaut signaler le problème rapidement et passer à autre chose. Cet article consiste justement en une série de quatre courtes reviews sur des lames que je n’apprécie pas beaucoup.

Par ailleurs, je m’apprête à critiquer certains couteaux très appréciés… Parfois, les testeurs sont des randonneurs / campeurs expérimentés (je pense par exemple à la review de l’ESEE4 de Guillaume, instructeur au CEETS). Émettre un avis différent de ces personnes ne signifie en aucun cas que je souhaite discréditer qui que ce soit.

J’ai aussi conscience que je ne vais pas me faire que des amis…

Ceci étant dit, on peut commencer !

spyderco bushcraft

Spyderco Bushcraft

Spyderco Bushcraft


Il s’agit d’un bushcrafter* doté d’une lame en acier 0-1 d’une épaisseur de 4mm. Ce fut mon premier « vrai couteau » et je l’ai utilisé un long moment avant de pouvoir prendre assez de recul et passer à autre chose… Oui, je l’ai acheté parce qu’il y avait écrit « bushcraft » dessus (débutant hein =) …

Allez, on balance le pavé dans la mare : tous les couteaux de type « bushcrafter » ont, AMHA une incohérence de design et ma critique portera essentiellement là dessus.

Mais avant d’aborder ce sujet, j’aimerai parler de l’étui du spyderco.  Il est certes bien fini et agréable à l’œil… Mais c’est sans compter sur l’insert en plastique interne qui se décolle dès les premières utilisations. Résultat, lorsque vous souhaitez ranger le couteau, la lame se glisse entre l’insert et le cuir… Pour un outil à ce prix (230€), une telle erreur de conception est inadmissible.

Revenons à nos bushcrafters…

Les émoutures scandinaves sont formidables pour travailler le bois, c’est un fait. Mais elles sont plutôt fragiles. Comme la plupart des bushcrafters, marketing oblige, ont une émouture assez aigue, cette fragilité du fil est d’autant plus vraie. Dès lors, pourquoi faire des couteaux à architecture « solide » avec des dos de lame de 4mm en plate semelle alors que le fil est au contraire fragile ? Je m’explique : une construction solide invite l’utilisateur à n’avoir qu’un seul outil coupant « à tout faire ». Or cette solidité entre en incohérence avec la fragilité de l’émouture. En utilisation « normale », à peine « engagée », je rentrais presque toujours avec des chips sur le fil…

foret-9

Chips sur le fil… APRÈS AFFUTAGE ! Une émouture scandi demande à retirer tant de matière que rattraper complètement ce genre de dégâts prend un temps fou. A la fin je finissais par mettre un micro fil en « V » bien plus rapide à rattraper…

 

Beaucoup de mes amis ne s’aperçoivent pas du problème car ils complètent leur bushcrafter par une hachette (ou un couteau de camp). Ceci est aussi une incohérence, mais au niveau de la complémentarité des outils. Si la hachette fait le gros du travail, vous n’aurez pas besoin d’un gros couteau lourd en complément. Encore une fois, l’architecture « solide » mais lourde d’un bushcrafter est un handicap plus qu’un avantage.  Un Mora Companion pèse trois fois moins lourd qu’un bushcrafter, coute un dixième (minimum !) de son prix et reste encore plus que raisonnablement solide !

Enfin, comme le bushcrafter est une mode, on voit apparaitre des absurdités au nom du marketing : des émoutures scandis sur des aciers trempés très très très durs. D’une part le tranchant risque de s’ébrécher comme une porcelaine si le type d’acier est mal choisi. D’autre part, une émouture scandinave est certes simple à affuter : on pose le couteau à plat et on pousse. Ceci étant, l’affutage d’un scandi consiste à retirer beaucoup plus de matière que sur une émouture en V… Si votre scandi est archi dur, vous aller y passer des plombes en affutage de terrain … Voir ne pas réussir du tout à rattraper les pets sur votre lame (déjà que sur un acier réputé facile à affuter c’est horriblement long)…

 Donc voilà, AMHA, le bushcrafter est un couteau au design récent… cohérent seulement si on considère qu’il a été conçu par un service marketing pour répondre à la demande d’un public formaté par les magasines, les forums et les émissions TV (plate semelle, dos épais, scandi, Ray Mears etc.). Entre nous, si vous cherchez un petit couteau qui complète une hachette ou un gros camp, prenez un Mora. Si vous cherchez un couteau unique à tout faire, évitez le scandi « étroit » (attention, certain leukus, comme le Roselli R150, ont une émouture « scandivex » plutôt solide… mais obtuse.).

ESEE 4

foret-2-2

L’ESEE4 fut mon 2e couteau « cher » acheté, après le spyderco bushcraft. Malheureusement, en raison de son défaut principal, je ne l’ai quasiment pas utilisé…

Que les choses soient claires, l’acier et la construction de l’ESEE4 rendent ce couteau extrêmement solide, facile d’entretien et donc parfaitement pertinent en temps que couteau unique à tout faire (contrairement à un bushcrafter donc =). La garantie à vie sans conditions fournie par ESEE vient renforcer la confiance que l’on peut accorder à cet outil. Pour référence, je vous invite à lire la review de Guillaume en suivant ce lien.

Ceci dit, pour quelqu’un qui a de grandes mains (taille de gants 9-10), la TRÈS faible épaisseur du manche est un sérieux problème. Ce défaut est source de fatigue dans l’avant bras car on est obligé de se crisper.

De plus, l’absence de finition de texture sur les plaquettes rend le manche glissant par temps humide (boue, algues…).

Ce défaut n’est pas seulement présent sur l’ESEE4, c’est aussi un problème récurrent sur beaucoup de couteaux à plate semelle : les plaquettes sont vraiment trop fines et trop lisses !

Enfin, si l’étui en kydex est fonctionnel en termes de rétention, aucune vraie solution de port n’est proposée. En gros, ESEE vous donne le choix entre des molle lock… qui s’ouvrent tout seul… Ou un molle back, sorte de gros morceau de nylon dont le poids est quasiment égal à celui du couteau ! Ça fait lourd pour une attache ceinture !

Stromeng KS8F

Stromeng KS8F

Stromeng KS8F

Le stromeng KS8F est un leuku de 6 pouces assez léger compte tenu de ses dimensions : 356 g avec étui. Il présente une épaisseur de 3 mm et a la particularité d’être le seul Leuku indus sur le marché à être doté d’une garde.

Le prix de ce couteau commence à être conséquent avec ses 140€. Le modèle qui m’a été livré initialement présentait des défauts sur l’étui (mal cousu), sur l’émouture (inégale) et le manche (fissures !). Inacceptable ! Le couteau a été échangé directement auprès du fabricant… Le produit de remplacement est arrivé avec des défauts sur l’étui et l’émouture… Stromeng refusa un second échange ! Conclusion ? Soit je suis tombé sur deux mauvais modèles (indice d’un contrôle qualité possiblement défaillant), soit Stromeng surévalue le prix de ses produits en regard de la qualité. Je n’ai rien contre les produits livrés « mal finis » (ex : une majorité de machettes) à partir du moment où le prix correspond au degré de finition…

D’un point de vue fonctionnel, après avoir fait reprendre l’émouture par un coutelier professionnel, le design du couteau est tout à fait correct, je dois l’admettre. Ce n’est pas un chopper « lourd » certes, mais le manche évasé et le centre de gravité situé très sur l’avant du couteau permettent de réaliser des coupes à la volée à la fois précises et avec tout de même un certain impact. Assez pour apointer un gros piquet ou ébrancher rapidement. Lorsqu’on met en regard les performances de l’outil avec son poids, c’est vraiment très intéressant !

Si je déconseille ce couteau, vous l’aurez compris, c’est avant tout en raison du rapport qualité prix très défavorable. Vraiment dommage !

Ontario SP50

Ontario SP50

Ontario SP50

A l’origine, l’Ontario SP50 avait tout pour me plaire : poids dans les 600g, centre de gravité vers l’avant, une pointe « drop point » bien épaisse qui ne risque pas de casser, manche en « gomme » bien épais lui aussi, une garde sûre…

A la réception du couteau… L’émouture était pour ainsi dire inexistante et a du être entièrement refaite… En soi, c’est bénin mais ça devient gênant sur des produits dépassant la centaine d’euros…

Le principal problème de l’Ontario SP50 réside dans le bec situé à la fin du manche. Si on devait décerner un prix pour le plus gros défaut anti-fonctionnel, je pense qu’il reviendrait à Ontario !

Les raisons :

1 Cet ergot « pince » le petit doigt lors de coupes à la volée. Il est impossible d’y aller de toute sa force tant c’est douloureux ! Par conséquent, un surin de 600g presque inapte à la coupe à la volée… est beaucoup trop lourd. Rien à voir avec les manches de certaines machettes qui font « un peu » mal à l’auriculaire. Non,  là, ça pince vraiment très fort !
2 Cet ergot est situé dans un « creux » et n’est même pas assez long pour assurer sa mission première ! Presque rien n’empêche le couteau de glisser vers l’avant ! Donc impossible de « relaxer » la main et d’effectuer le geste de fouetté (type machette) pour élaguer les fines branches. Bien sur, plus on se crispe et plus l’ergot fait mal. Ce ne serait pas drôle sinon.
3 Cet ergot empêche la prise « 3doigts ».

Notez que toute la gamme « SP » de chez Ontario propose le même manche à la con ! Pardonnez moi l’expression mais… putain quoi !!! L’ultime degré au dessus de l’inconfort des « SP », c’est le manche « Fakir » … Avec des clous ! =) (en fait, le degré ultime du masochisme, c’est de bâtonner en tenant le couteau par la lame. J’ai testé pour vous: un régal !).

On va s’arrêter là, c’est l’heure pour moi de prendre mes petites pilules qui rendent sympathique.

J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir émis des avis négatifs sur certains produits. J’espère aussi que la lecture de ce petit « bashing » vous permettra d’effectuer des choix plus judicieux…

Promis, la prochaine review de couteau aura pour sujet un produit dont je suis satisfait à 200% (sisi, des fois, ça m’arrive).

foret-12

spoiler =)

*Pour moi, un bushcrafter, c’est un couteau à émouture scandinave,  monté sur une plate semelle avec un dos de lame de 4mm d’épaisseur, avec un très petit ricasso et pas de garde. Non, les moras ne sont pas des bushcrafters. Les Moras, c’est… des Moras.

Vous avez aimé cet article ? Dites le sur notre page Facebook !

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


About the Author

pratique le camping sauvage, la glane de plantes et champignons, bricole des affuts / abris de fortune... Par l'intermédiaire de Tacticraft, il souhaite aujourd'hui partager sa passion de la "verte".



13 Responses to Quelques couteaux déconseillés…

  1. legrandjacques says:

    problème récurent que celui de la recherche du couteau ideal pour soit alors quanta rechercher du couteau « parfait »(qui n’existe pas) je reste songeur – Le soucis vient essentiellement du fait que les futurs acheteur connaissent peu ou mal ce qu’il vont demander à leur couteau et là en revient a la base de tout pour ce qui est du matériel, la pratique ! (Sortir une journée par mois n’implique pas les mêmes choses que sortir une fois par semaine , sortir une journée dans bivouac ou régulièrement trois jours en autonomie..idem- De même sortie uniquement quand le soleil brille ne donne pas les mêmes conclusion que sortir aussi en hivers sous la flotte et dans la boue – Chacun en fonction de sa pratique du terrain, untel fera plutôt des abris, un autre non – Bref, si toi tu cherche une lame drop point avec une pointe épaisse ce n’est pas une lubie mais une évidence au regard de tes pratiques – Trop nombreux sont ceux qui ne sortent pas assez et choisissent le couteau sur catalogue la tête pleine des idées marketing ….des autres. Sortir, pratiquer tous temps (ou presque), sortir pratiquer …
    Perso j’ai adopté le système suivant : trois niveaux de coupe. Une hachette Grandfors de 35cm, un couteau « médian » lame de 5mm/ 14cm drop point emouture convexe « atténuée », taillé pour rentrer dans le bois et un petit F1 – Je sors soit avec la hachette et le F1, soit avec le Warthog et le F1 c’est le type de sortie qui dicte le choix du couple de matériel coupant a emporter, rarement avec les trois – Je complète quand même toujours avec une scie a lame rentrante de couleur orange pour ne pas la nommer – C’est « mon » choix issu de « mes » pratiques et il va bien parce qu’il est le résultat de mes constatations en besoin sur le terrain et il m’a fallu du temps pour cela – comme tout le monde j’ai eu pas mal de couteaux dont le souvenir de certains me font vraiment rire aujourd’hui.

  2. legrandjacques says:

    M…… on devrait toujours se relire avec attention pour se corriger avant de poster – Désolé merci d’être indulgent !

  3. vincent says:

    Je trouve très intéressant ta démarche ça change vraiment des retours habituel.
    Effectivement il est compliqué de trouvé le couteau de ces rêves pour ma part j’ai un F1 que je trouve vraiment super sinon quitte à payer plus de cent euros j’ai tendance à m’orienter vers des artisans les produits sont nickel et le SAV aussi.

  4. nomi says:

    Bonjour,
    J’ai du mal à comprendre concernant l’émouture ou alors j’interprète des propos qui n’ont pas été tenus : qu’une émouture scandinave soit plus difficile à affûter quand on est en sortie car il faut enlever plus de matière qu’avec une émouture en V, d’accord (et ce même si l’angle d’aiguisage est plus facile à trouver avec l’émouture scandinave), mais en quoi une émouture scandinave serait plus fragile qu’une émouture en V par exemple ?
    Cordialement.

  5. Bison Furtif says:

    Voilà un retour iconoclaste qui dépare des habituelles louanges attribuées à certains objets mythiques de la « survie ». Pour ma part j’ai eu une mauvaise expérience avec un Condor LEK. Je cherchais un petit couteau solide pour le travail de bois fin. Le LEK en question est arrivé avec une émouture convexe complètement inappropriée pour un petit couteau à mon humble avis. De plus, je m’attendais à recevoir un étui cuir et non pas un truc en nylon noir surdimensionné à la tacticon comme ce fut le cas…
    Bref, mon couteau de survie reste ma hachette Hultafors qui est pour sa part irréprochable. Je pense que je vais me fendre (la bûche) d’un petit scandi style Mora pour lui tenir compagnie, comme tu le recommandes par ailleurs. Hors de question pour ma part de dépenser une fortune dans une barre à mine de ceinturon pour satisfaire l’industrie du boboshcraft!
    Salutations!

    • Florian L says:

      Essaye le couteau scandi Hultafors. HVK GH. Léger (100g), acier carbone à 58-60 hrc (pour un couteau qui n’est destiné que à couper une trempe dure me convient), émouture scandi aigüe, grip en caoutchouc et .. et … une vraie grosse garde ! Le tout pour 8€. Il est pour moi parfait.

      Concernant le terme « survie » accolé au mot couteau… Chez nous, en cas d’accident en milieu sauvage, le sac de couchage et une bonne réserve d’eau seront plus utiles.

      Enfin, je reste quand même un fan de couteaux… ^ ^

  6. Bison Furtif says:

    8 euros?! Ultra fort! Bon tuyau, merci Florian. Bien sûr qu’on les aime les couteaux!

  7. Ben says:

    Bonjour,
    J’ai du mal à comprendre concernant l’émouture ou alors j’interprète des propos qui n’ont pas été tenus : qu’une émouture scandinave soit plus difficile à affûter quand on est en sortie car il faut enlever plus de matière qu’avec une émouture en V, d’accord (et ce même si l’angle d’aiguisage est plus facile à trouver avec l’émouture scandinave), mais en quoi une émouture scandinave serait plus fragile qu’une émouture en V par exemple ?
    Cordialement.

    • Florian L says:

      C’est souvent une histoire d’angle.

      Une émouture « V » chez ESEE et nombre de fabricants = 40° sorti d’usine puis devient plus ou moins convexe au fil des aiguisages.

      Une émouture scandi, sur un Mora « Robust » est de 27° et sur un Mora inoc est de 23°.

      Si on fait abstraction de la qualité des matériaux et traitements thermiques, plus l’angle est fin, moins il y a de matière. Moins il y a de matière, plus c’est fragile.

  8. Moro says:

    Plutôt d’accord avec les critiques, après avoir essayé beaucoup de couteaux on s’aperçoit à l’usage de leur inadaptation et défauts et du phénomène de mode qui les accompagne.L’épreuve du terrain en élimine beaucoup.
    Chacun finira par trouver son « couteau idéal » selon son utilisation, son goût, sa bourse etc
    Pour ma part j’utilise en dehors (d’un petit couteau pliant et d’une machette Condor tapenga) un gros Puma Bowie (ancien modèle) à tout faire :
    Longueur de la lame 19 cm
    Longeur manche 12.5 cm
    Epaisseur de la lame 6.5 mm , lame clip-point Bowie.
    Très forte garde très efficace.
    Etui cuir avec fermeture au niveau de la garde ce qui permet aussi un port poitrine inversé (comme les couteaux de combat)
    Transformations :
    Remeulé en émouture creuse/concave, résultat un tranchant rasoir et durable.
    Grip du manche : cordelette et chambre à air, passant pour le bras.
    Travaux de coupe, utilitaire :
    Etonnant d’efficacité
    Exellent en cuisine pour hacher, découper la viande, moins bon sur légumes (lame trop épaisse)
    Très coupant, se tailler les ongles, tailler un cure dents, encoche, copeaux, fendre une feuille de papier, sculpter, appointer, coupes très fines et précises.
    Peut remplacer un petit couteau très coupant.
    Bâtonnage :
    Très bon : lame lourde et épaisse avec le poids au bon endroit, forte inertie, grâce au passant pour le bras on peut prendre en bout de manche et gagner encore en inertie, hachette.
    Travaux de coupe « camp »
    Lame ultra tranchante émouture creuse qui rentre facilement et loin dans le bois (vert) avec un grande inertie, coupe net une branche de la taille d’un pouce et même plus. Coupes à plat sur billot, le poids de la lame permet même de petits cloutages. Fait tout les travaux que l’on fait avec une petite hachette,
    Très moyen sur herbeux, il coupe très bien mais est court.
    Un peut trop tranchant pour l’écorçage.
    Donc Coupes puissantes et de précision.
    Couteau à prendre si vous avez droit à un seul couteau.
    Gros poignard de qualité allemande Puma des années 70’. Impossible de percer la lame avec un forêt de 5.5 HSS, ou cobalt ! et à mon goût : belle arme bien équilibrée.
    Et surtout une impressionnante arme de défense et de grande chasse, pénétration de la pointe acérée à double tranchant. (si attaque de mammouth)
    Inconvénient : le poids, lourd en utilisation prolongée et on le met pas dans sa poche.
    Quant à la machette Condor Tapenga lame de 51 cm, elle est impressionnante (j’en ai essayé une dizaine avant), je l’utilise comme outil en travail intensif dans les bois . Tronc de 10 cm (vert) en quelque coup (mini 3), sur les branches, ronces, herbes, taillis, (j’ai laissé de coté la faucille les serpettes, la scie, la hache) la lame fine pénètre profondément le bois avec une très grande inertie, moins de fatigue qu’avec des lames épaisses et lourdes.
    j’ai été surpris, une lame si fine (2mm env) qui frappe si fort, si profond et qui tranche comme un rasoir.

  9. Dareau says:

    Bonjour

    Perso concernant le esee 4, je trouve que c est un très bon couteau, je n ai pas une main spécialement de grande taille (8 en gant) et je ne trouve pas le manche trop cour. Le ricaso permet une bonne prise en main pour les coupes précises.

    Mais il est vrai que les couteaux les plus cher ne sont pas forcement les meilleurs en ce moment je tourne avec un copie du couteau tops bob fieldcraft acheter 30€ en acier 440c et il n a rien a envier a l originale. La seul différence hormis l acier c est la lame qui est plus courte de 2 cm.

    En combo avec la hachette fiskars x5 et la scie sw73 c est nikel !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.

Back to Top ↑