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Published on novembre 28th, 2014 | by Florian L

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Review: Moras Bushcraft VS Moras Companion

Conçus et fabriqués en Suède, les MORAS ont la réputation d’être des couteaux polyvalents et d’un très bon rapport qualité prix. La récente gamme « Mora Bushcraft » sera-t-elle à la hauteur de ses prédécesseurs ?

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De gauche à droite: Mora Bushcraft Orange et son étui kydex custom; Mora Bushcraft Black et son étui cuir « M07 »; Mora Companion Heavy Duty; Mora Companion Inox.

Cette review sera avant tout centrée sur le « Mora Bushcraft Orange », mais on parlera aussi d’autres modèles tels que le « Mora Companion » en version inox (2mm) et en version « Heavy Duty » (3mm), ainsi que le « Mora Bushcraft Black ».

Généralités

Bon, les généralités, c’est un peu rasoir, quoi qu’utile pour qui cherche des données précises donc… Bon… il faut en passer par là.

Le poids du Mora Bushcraft Orange et du Bushcraft Black (couteau seul) est sensiblement équivalent avec respectivement 123g et 126g. Cette gamme de Moras est beaucoup plus lourde que le Mora Companion inox (88g) et un peu plus que le Mora Companion HD (102g).

Au niveau du poids de l’étui de base, pas d’écart par rapport à la gamme : 44g pour les M. Bushcraft contre 40g pour les M. Companion.

L’étui kydex custom, avec sa réserve de scotch, son collier en paracorde et sa boussole gadget (ça reste une vraie boussole Silva avec cadran rotatif gradué soit dit en passant…) pèse 87g.

L’étui en cuir « M07 » associé au bushcraft Black est le plus lourd du lot avec un poids de 103g.

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Comparaison des épaisseurs de lame.

Au niveau des mensurations, la lame des Moras Bushcraft est épaisse de 3.3mm, autant que le M Companion HD et bien entendu plus épais que le M. Companion inox (2.5mm).
Question longueur, les lames des M. Bushcraft sont un peu plus longues (10.7cm) que celles des M. Companion (10cm).

Tous les couteaux présentés ici sont construits sur une soie non traversante se terminant sur le dernier quart du manche.

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Image constructeur de la soie du Mora Companion. Il est intéressant de noter que la soie est trapézoïdale, ce qui lui évite de casser net au niveau de la transition lame / soie.

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Image constructeur de la soie du Mora Bushcraft. On observe qu’elle est nettement plus épaisse.

Les manches sont tous construit autour d’une âme en plastique dure et enrobée de caoutchouc anti dérapant. Les M. Bushcraft sont pourvus d’une garde tandis que les M. Companion n’en ont quasiment pas.

Pour les aciers employés, le M. Bushcraft Black et le M. Companion HD ont tous les deux une lame en acier au carbone. Les deux autres couteaux ont une lame en acier inox 12C27. Cet inox est très bien maitrisé par Mora et, d’après mon ressenti, présente des performances comparables à leur version carbone… L’inox a juste une mauvaise presse car on en retrouve des nuances « low cost » sur les couteaux de mauvaise qualité, mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure.

Enfin, les émoutures sont toutes des « scandinaves » avec deux différences notables :
– l’angle est de 27° pour le M. Companion HD et les M. Bushcraft contre 23° pour le M. Companion Inox. Plus l’angle est fin, plus ça coupe mais plus c’est fragile.
– les M. Bushcraft sont dotés d’origine de dos de lame « carrés ». Les M. Companion ont des dos de lame adoucis. On verra par la suite que cette absence de finition est en réalité très utile.

Ergonomie des étuis

Oui les étuis ne font pas partie des généralités : il faut avoir conscience que vous porterez plus longtemps votre couteau dans son étui que dans votre main ! En conséquence de quoi, un bon étui, c’est aussi important qu’un bon manche et une bonne lame. En ce qui me concerne, l’équation est simple (quoi qu’un peu excessive) : étui pourri, couteau pourri ^ ^.

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Les étuis des Moras Companions permettent une éjection du couteau sur simple pression du pouce.

De plus, afin que vous compreniez mon point de vue, je n’aime pas du tout les étuis « chaussette » engainant les manches. Je veux bien admettre que ce design ait une pertinence (facilité de réparation, résistance au froid) mais la majorité d’entre nous n’aura pas utilité de ces atouts. En contrepartie, extraire le couteau de ce type d’étui exige l’emploi de ses deux mains… je trouve cela pas pratique.

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Les Moras Bushcraft sont vendus avec un étui et deux attaches ceinture interchangeables (un clip et une boucle).

Revenons au sujet, compte tenu de ce que je viens d’écrire, l’étui des M. Bushcraft n’est pas mauvais (la rétention est correcte) mais il reste très décevant. Pourquoi ?

C’est, simple. L’étui des M. Companions sont à première vue similaires à ceux du M. Bushcraft… Mais la présence d’un petit ergot en plastique « repose pouce » fait toute la différence en matière d’ergonomie ! Il est possible d’extraire un M. Companion d’une main… Il est difficile voir impossible d’en faire autant avec un M. Bushcraft dans son étui de base.

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Je n’aime vraiment pas cet étui et son « faux » repose pouce inefficace.

Concernant l’utilité des clips ceinture… On s’en méfiera : c’est certes bien pratique pour attacher rapidement le couteau sur le rebord de sa poche, mais on peut aussi rapidement le perdre. Ce clip ceinture permet bien entendu de passer une ficelle pour un port en tour de cou.

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Le clip est sympa pour attacher/détacher rapidement le couteau sur le rebord de la poche, mais attention à ne pas le paumer !

Comme je n’étais pas (du tout) satisfait des étuis du M, j’ai cherché des solutions alternatives.

Etui Kydex

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Commandé pour 27€ (port compris) sur ebay auprès d’armorsheaths (vendeur US), il s’agit clairement d’une bonne pioche.
Pour le prix, le degré de finition est excellent : plaques de kydex épais (2.5mm LA plaque soit une épaisseur totale de 5mm), construction en pancake, rebords lissés, trou d’évacuation d’eau, œillets de qualité en laiton…
D’un point de vue fonction, c’est un kydex dans les règles de l’art : la lame ne frotte pas dans l’étui (intolérable), la rétention s’effectue par un rétrécissement au niveau de la garde et l’éjection du couteau se fait d’une main par pression du pouce sur le rebord de l’étui. Un seul bémol : d’origine, la rétention était trop forte à mon gout, j’ai du limer les rebords de l’étui.

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Petite astuce au passage: l’ajout d’une cordelette ou d’un élastique permet de sécuriser son Mora.

L’autre problème associé à cet étui est plus gênant : les points de rétention viennent « user » la gomme du M. Bushcraft. L’usure n’est que superficielle et se stabilise au fil du temps.
Cet étui est mon « favori ». Mon couteau n’est pas porté à la ceinture, mais tout simplement à l’intérieur d’une poche de ma veste, hors de la vue des passants.
En mode « travaux », le couteau trouve sa place autour de mon cou. Il est disposé manche vers le bas, ce qui rend le dégainé instinctif.

Etui « M07 »
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Hein, qu’il est beau !

L’étui M07 est à la base destiné au « Sissi Puuko M07». La bonne nouvelle c’est qu’il est possible d’acheter l’étui seul, pour 26€50, chez les cinglés de Varusteleka (je vous laisse le soin d’apprécier leur chaine youtube). La mauvaise nouvelle, c’est que les frais de port sont très élevés et que je ne l’ai pas trouvé ailleurs…

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Le port ceinture de ce M07 est très confortable en raison de l’étui pivotant librement autour de son attache (mais sans balloter !).

Il est donc possible de rendre parfaitement compatible le M. Bushcraft avec l’étui du M07 en rabotant de 1mm, la garde du Mora à l’aide d’un cutter (voir photo ci dessous).

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Pour rendre le Mora Bushcraft compatible avec l’étui M07, il faut tailler la garde du Mora sur 1mm.

Il s’agit d’un étui cuir pour droitier (existe aussi en version gaucher) qui dispose d’une rétention originale composée d’un galet en caoutchouc. Fonctionnellement, cet étui se comporte exactement comme un kydex en permettant d’extraire le couteau d’une main sur simple pression du pouce.

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Le repose pouce est un énorme morceau de caoutchouc aggripant.

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C’est d’ailleurs le seul étui, à ma connaissance, qui permette de dégainer et rengainer uniquement à l’aide de son pouce.

Au niveau des finitions, l’étui est tout simplement luxueux et le rapport qualité prix démentiel…
Cet étui rend possible le port du couteau à la ceinture en horizontal comme en vertical. Le système d’attache astucieux permet enfin de porter le couteau à la mode « tactique » sur la bretelle de son sac à dos… Pas sur que la maréchaussée apprécie le style.

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Je tiens à préciser que je ne porte jamais mon couteau comme ça =)

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… même si c’est plutôt pratique !

Malgré toutes ses qualités, je n’utilise pas cet étui pour deux raisons. La première est que je n’apprécie pas le cuir dans mon contexte Lorrain: le cuir, ça s’imbibe d’eau et ça pourrit (certes, ça ne casse pas par temps très froid). La seconde objection est que je n’ai aucune confiance dans des systèmes composés de petites pièces : si le rivet du galet casse, le couteau ne tient plus !

Ergonomie du manche

Autre détail crucial sur un couteau : le manche. C’est l’interface entre votre main et la lame…

Le manche du M. Bushcraft est épais et de forme ovale. Pour mes grandes mains, c’est d’un confort royal. Un manche de forte épaisseur est aussi plus facile à saisir par temps froid lorsque les doigts sont gourds.
Le revêtement anti dérapant peut se révéler paradoxalement glissant si il est humide et directement en contact avec les mains. Ce défaut disparait lorsqu’on utilise des gants textiles anticoupure: le grip devient alors bon qu’on ait les mains mouillées ou non. Cette remarque vaut aussi pour les M. Companion.

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Rares sont les scandis équipés d’une garde.

Une note à propos Companion Inox : comparé au Companion HD, le manche de la version inox fait figure de maigrichon. C’est la raison pour laquelle je ne l’utilise pas : trop peu épais pour mes grosses paluches.
Un détail important qui départage les M. Bushcraft des M. Companions est la présence d’une garde. Je n’ai jamais compris pourquoi les couteaux scandinaves étaient traditionnellement dépourvus de garde (si vous avez la réponse, n’hésitez pas à vous manifester dans les commentaires)… C’est pourtant un petit détail de design qui permet de protéger les doigts et pas uniquement en portant des coups d’estoc…
Enfin, l’extrémité des manches de tous les Moras présentés dans cet article sont en plastique dur que l’on peut marteler afin de « bâtonner par le cul » (pour refendre de fines baguettes).

Efficacité à la coupe

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Bâtonnage d’allumettes de bois gras « à la main ».

Coupe d’aliments

Les émoutures scandinaves ne sont pas idéales pour la cuisine : au lieu de couper une pomme ou une carotte en deux, vous allez très certainement l’éclater. Du reste, c’est un couteau qui pourra dépanner… L’intérêt des Moras « plastique » est qu’il n’y a pas d’interstice entre la lame et le manche, donc pas de nid à bactéries. De plus si la lame est en inox, il n’y a alors aucune contre indication à laver régulièrement à grande eau son couteau et à le laisser sécher (+ sain que l’essuyer avec un chiffon pas toujours propre).

Tailler une encoche, faire des copeaux, sculpter

Étant à l’origine des outils de charpentier, il n’est pas étonnant que les Moras excellent dans le travail du bois. Il sont parfaits dans ce domaine, il n’y a rien à ajouter. A ce petit jeu, le M. Companion Inox surpasse de très loin ses copains dans la mesure où l’angle de son émouture est plus fine (23° contre 27°).

Attention: nombreuses photos dans la galerie ci dessous. Utilisez les flèches gauche/droite pour les visionner toutes.

Bâtonner et fendre

Les Moras Companion et Bushcraft sont largement assez solides pour encaisser régulièrement des séances de bâtonnage. La relative faible épaisseur/longueur de la lame limite les travaux à la refente de bûchettes de petite section.

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On est vite limité par la longueur de la lame.

En revanche, j’ai trouvé les émoutures scandinaves assez peu efficaces lorsqu’il s’agit de sectionner par bâtonnage avec un angle perpendiculaire à la fibre du bois. A ce jeu, les émouture « full flat » sont bien meilleures. Ceci dit, ce type d’utilisation est restreint au cas particulier où vous êtes démuni de scie ou de hache… Vous n’aurez donc pas à vous soucier de ce défaut en temps normal.

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Je n’ai pas trouvé les Moras particulièrement efficaces sur ce type de coupe.

Travaux de pointe

La pointe des Moras est à la fois épaisse (donc robuste), pointue et tranchante. Elle sera idéale pour creuser des trous dans le bois en vue, par exemple, de préparer la planchette d’un feu par friction.

Utilisation du dos de la lame

Un dos de lame bien « carré », aux angles saillants, est utile à plus d’un titre !
Certes, sur les coupes où on pousse la lame avec son pouce, les arrêtes vives peuvent gêner les utilisateurs qui ne portent pas de gants… Mais utiliser un couteau sans gants, de base, c’est pas recommandé.
Donc un dos de lame carré, ça sert à quoi ? Bien entendu, on peut gratter une tige de ferrocenium pour produire des étincelles… Ceci dit, je préfère emporter un grattoir dédié au firesteel afin de ne pas avoir à manipuler un objet tranchant…

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C’est très bon grattoir de firesteel… Avec un super tranchant orienté vers votre autre main.

On peut aussi utiliser ce dos de lame pour retirer facilement l’écorce de certains arbres.

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Enfin, un dos de lame carré me sert avant tout pour la production simple, rapide et efficace de matériaux pour allumer un feu. Que ce soit un morceau de bois gras, un bloc de magnésium ou un simple morceau de bois sec, on arrive à produire rapidement une quantité importante de minuscules copeaux qui attrapent très bien les étincelles du firesteel.

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Le dos du Mora Buscraft est très efficace pour créer des copeaux de magnésium.

A propos des morceaux de bois gratté, n’ayant pas vu de technique équivalente ailleurs, je l’ai baptisée « choucroute stick »… car la texture des copeaux me fait penser à notre rustique plat régional… Et aussi parce que cette façon de faire brutasse et rapide est la parfaite parodie de la confection des fastidieux feathersticks…

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Un choucroute stick © .

Tenue de coupe et affutage

Tant sur les M. Bushcraft que sur le M. Companion, j’ai trouvé l’acier bien équilibré: ni trop dur ni trop mou. Concrètement, je n’ai pas constaté de « chips » et j’éprouve seulement le besoin de ré-affiler la lame après chaque emploi à l’aide d’une petite tige céramique.
Je vous conseille d’ailleurs d’entretenir au mieux le fil de vos scandis lors de vos sorties sur le terrain, quitte à créer un micro angle secondaire… car si vous devez affuter une émouture scandinave dehors, cela vous prendra plus de temps que pour affuter une émouture en V. Certes, conserver l’angle d’une émouture scandi est facile (sous réserve d’être équipé d’une pierre à affuter large et plate)… C’est juste long car il y a beaucoup de matière à enlever.

Conclusion : Lequel choisir ?

D’emblée, le Mora Companion Inox est très fin et léger, trop pour être votre outil unique : avec son angle de coupe aigu, il sera l’acolyte idéal d’un gros couteau de camp ou d’une hachette. C’est aussi le moins cher des Moras présentés ici avec un tarif aux alentours des 11€

Ensuite, ça se complique.
Si votre budget est limité, pour une quinzaine d’euros, le Mora Companion Heavy Duty a presque tout d’un Mora Bushcraft, son étui ne sera pas à remplacer. Un artisan coutelier (ou vous-même !) pourra facilement meuler le dos du couteau pour le rendre carré. Les seuls aspects vraiment négatifs sont l’absence de garde et la sensibilité de la lame à l’oxydation.

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En fait, les Moras en acier carbone ont plus tendance à se piquer qu’à rouiller.

Passons aux Moras Bushcraft…
Le gros problème de la gamme Bushcraft, ce sont les étuis décevants. Soit le dégainé à deux mains ne vous dérange pas et vous vous en contenterez. Soit vous achèterez un étui qui peut vous couter le prix du couteau…
Entre le Mora Bushcraft Black et le Mora Bushcraft Orange, lequel choisir ? Là, c’est assez simple : la version Orange est de loin la meilleure.
– Haute visibilité. Si le couteau tombe, on le retrouve facilement.
– La lame inox ne rouille pas (un M. Bushcraft Black affuté n’a plus de coating au niveau de l’émouture et rouillera à cet endroit).
– Le design général fait moins agressif.
– la version orange coute 10€ de moins que la version « Black » (environ 26€ contre 36€ pour le Mora Bushcraft Black)

La conclusion de la conclusion ? Tous les Moras présentés ici sont d’excellents couteaux. Le Mora Bushcraft Orange conviendra particulièrement aux pêcheurs et aux chasseurs de par son look soft et son entretien facile/hygiénique.

Voilà, cette (longue) review est terminée et j’espère qu’elle vous sera utile pour faire votre choix.
N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, que ce soit par l’intermédiaire du blog ou de Facebook.

Le couteau suivant, ce sera le Skrama !

@+ !

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PS: un Skrama, c’est ça !

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About the Author

pratique le camping sauvage, la glane de plantes et champignons, bricole des affuts / abris de fortune... Par l'intermédiaire de Tacticraft, il souhaite aujourd'hui partager sa passion de la "verte".



4 Responses to Review: Moras Bushcraft VS Moras Companion

  1. Tarp says:

    Beau travail et assez exhaustif pour fixer et adapter son choix a ses pratiques terrains – Rien à dire qui n’est été dit sur ces couteaux et sur ce qui fait leurs succès : pas cher, lames très tranchantes, facilité d’affutage/entretien sur le terrain, léger et « assez » politiquement correcte – Le compromis est excellent. je n’utilise pas ces couteaux mais je trimballe partout un companion en backup (allez comprendre)
    Perso, et histoire de leurs trouver un défaut, je leur reprocherai l’absence totale d’efficacité pour les coupes a la volée qui sont très courantes sur le terrain mais le complément en hachette ou couteau à lame plus grande et lourde pour ce qui me concerne, n’en fais pas un défaut rédhibitoire.
    Tout le monde devrait avoir un Mora…!

  2. Tarp says:

    Je ne connais pas l’outil mais ce Skrama m’a toujours visuellement inspiré – Impatient d’avoir tes déductions et constatations à son sujet.
    Concernant le port « tactikeul » du Mora, je te confirme que la maréchaussée n’aime pas vraiment et si de plus tu portes une veste ou patalon camo, un sac a dos style mili, un bandana et une hache brélée sur ce dernier, il vaut mieux ne pas sortir du bois et s’aventurer dans la cité (sourire)

  3. Spica says:

    Pour l’absence de garde, c’est parce que pour sculpter, c’est plus pratique d’avoir un manche assez simple et sans garde pour les différents grips (cf. le mora n°1 avec son manche rond), y compris « à l’envers » (tranchant vers le haut pour couper en tirant). Une garde, une encoche pour les doigts, ou un manche courbé comme sur le bushcraft, ça va à l’encontre de ça, mais ça peut être plus pratique pour un chasseur.

    • Florian L says:

      Merci !

      L’absence de garde des couteaux nordique a toujours été pour moi un mystère.

      Apparemment ça serait gênant pour la sculpture (ce que je ne fais pas ^ ^).

      @+

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